SOCIOLOGIE CRITIQUE

Ce Blogger est dédié à la page thématique "Sociologie critique" du site de l'Association Française du Développement Mental Sémantique DMS

dimanche 25 novembre 2018

LA SORCELLERIE

 SUR LA SORCELLERIE

<< Le supertitieux est au fripon ce que l'esclave est au tyran >>
  Voltaire
La vision ou la conception que les hommes peuvent avoir du sorcier varie selon les cultures. Mais la plupart d'entre elles ont ont ce trait commun qu'elles s'accordent sur le fait que le sorcier est une personne malhonnête et dangereuse.

  Si on peut retrouver chez beaucoup de peuples la croyance au "sorcier", c'est surtout en Afrique qu'elle est  très ancrée. Dans la société africaine, il règne cette peur quasi permanente que le sorcier n'est jamais loin et qu'il désire nous faire du mal. Il est facile de palper cette peur en voyant la méfiance, la suspicion, les nombreuses cérémonies et rituels que les gens font pour se protéger du sorcier. Ces personnes ignorent qu'elles peuvent vaincre  " les sorciers "  en se renforçant mentalement pour devenir invincibles. Ce renforcement ne nécéssite d'ailleurs aucune cérémonie, aucun marabout ou charlatan ! Qu'est-ce en réalité qu'un sorcier ? 
  Notre propos ici ne s'attachera pas à savoir si oui ou non la sorcellerie existe, nous laissons volontier ce débat à la philosophie spéculative, qui en raffole d'ailleurs.
  D'une façon générale, le sorcier est  une personne à laquelle on attache des pouvoirs surnaturels en particulier la faculté d'opérer des maléfices avec l'aide du diable ou de forces malfaisantes. Pour le prêtre Jésuite De Rosny, les sorciers << sont soit des manipulateurs à leur profit de la croyance des autres ( jusqu'à l'usage du poison) , soit des personnes inconscientes de leur perversité>> . Cette définition de De Rosny nous semble plus proche de la réalité car de notre avis décentré de mentaliste, nous pensons que " le sorcier " en question n'est en fait qu'un manipulateur de mentalité. Tout son succès repose sur le niveau mentale de celui ou celle qu'il désire attaquer et de la domination qu'il réussit à asseoir dans sa mentalité. Il n'est plus à démontrer que notre vie mentale domine notre vie physique et que de ce fait si nous accpetons une chose mentalement, nous le vivrons et le confirmerons physiquement. Le sorcier ( un manipulateur d'esprit, de mentalité) dispose d'un outil dangereux , une épée à double tranchant, une bombe imatérielle de la même trampe que celles qui ont dévastés les villes japonaise d'Hiroshima et de Nagazaki, un cyber virus du mental : la croyance. En principe ,le mental, un mental sain et fort est une forteresse imprenable, mais si nous ne sommes pas fortifiés mentalement, nous sommes influençables et donc façilement manipulables. C'est ainsi que certaines personnes se voient entrainer dans des affaires qu'elles n'auraient pas voulu.
  En effet, le sorcier injecte dans le champs sémantique de la personne qu'il désire attaquer une croyance en son pouvoir à lui et fait de sorte que sa victime croit  cela et fonctionne avec cela. Dès l'instant où vous acceptez en vous une croyance ( un acte de la volontaire 7) , cette dernière vous possède et vos fonctions mentales en occurence la foi ( jocker 9 ) travailleront selon cette croyance et agiront selon elle. Si c'est une bonne croyance, une croyance saine vous en verrez le résulat, les effets : succès, assurance, pleine santé , absence de troubles etc
Par contre si c'est une mauvaise croyance vous verrez aussi ses effets : la peur, les angoisses, le stress, la maladie, la misère, les troubles mentaux...etc.
 Ce qui est rassurant dans tout ceci, c'est que le sorcier ne peut travailler , ne peut rien sans que l'ayez autorisé, il ne peut rien sans votre volonté ! Il ne peut vous manipuler sans que votre fonction volontaire ne lui ouvre la porte de votre univers mental. Non pas pour y entrer car même avec votre autorisation il ne le peut pas, mais seulement pour y injecter par manipulation un poison qui vous détruira progressivement bloquant l'analytique. Ce qu'il faut savoir, c'est que le sorcier peut être un proche à vous, un parent , un ami sans aucune mauvaise intention véritable à votre égard. Seulement ce dernier peut avoir en lui des croyances fausses et malsaines ,  qu'il vous transmet ou transfère sans se douter de leur toxicité. Comme le dit Descartes, l'enfance est le lieu d'engendrement de l'erreur. Veillons donc à ce que nous faisons croire à nos enfants. De ce point de vue, deux types de sorciers nous apparaissent distinctement. Le premier est un sorcier qui s'ignore agissant par ignorance de sa sorcellerie. Le second est un pervers qui manipule consciemment les consciences à l'instar de Adolf Hitler.
  Que faire ?
Il faut faire très attention à nos croyances, ne valider que les croyances saines . Ce qu'il faut faire, c'est se fortifier mentalement et ne pas ajouter foi à toute croyance.

Par Thibaut A. GBAGUIDI



dimanche 4 novembre 2018

Inégalités sociales



Inégalités sociales : 
Deux Approches Sociologiques



Les inégalités sociales font l'objet de différentes approches en sociologie. Pour Erik Olin Wright, ces approches se rattachent toutes plus ou moins à deux grandes traditions de pensée.

La première met l'accent sur l'analyse des attributs individuels. La seconde tente de mettre au jour les structures sociales qui sous-tendent les inégalités.

Ces deux traditions débouchent sur des conceptions différentes des classes sociales. Enfin, elles sont liées à des implications normatives qui mettent en avant des demandes d'équité ou de démocratie.

Les inégalités sociales expliquées par les attributs

La fable d’Ésope sur la Cigale et la Fourmi est une fable sur l'inégalité.

La fourmi passe l'été à accumuler de la nourriture et la cigale à chanter. Au début de l'hiver, la première est riche. La seconde est pauvre, sans réserve et affronte la famine.

L'inégalité matérielle des deux insectes reflète les efforts qu'ils ont fournis. Et ces efforts sont l'expression de leurs attributs individuels. La fourmi est travailleuse et prévoyante. La cigale est nonchalante et insouciante.

Au fond, cette manière d'expliquer les inégalités sociales est largement répandue.

Très concrètement, tout au long de notre vie nous sommes jugés, notés, évalués, appréciés sur la base de nos actes et de nos productions. Et ces derniers sont envisagés comme résultant de capacités ou de qualités/défauts personnels : talents, savoir-faire, connaissances, intelligences...

Toutefois cette approche doit nécessairement dépasser le niveau d'analyse strictement individuel pour s'intéresser à la dimension sociale.

En effet, on ne compte plus les études qui mettent en évidence l'importance des facteurs sociaux dans l'acquisition des capacités des gens. Les savoirs, les manières de se tenir, de parler, de penser, d'agir... sont sous l'influence de l'école et des études supérieures, du milieu familial, du voisinage, du genre...

La dimension sociale intervient aussi par un autre mécanisme : la sélection des attributs qui sont valorisés économiquement.

Sur le marché du travail, tous les savoirs et toutes les compétences ne se valent pas. Par exemple, les aptitudes au commandement et à l'organisation sont peut-être plus recherchées et mieux rémunérées par les entreprises que l'empathie ou la créativité.

Les inégalités matérielles résultent donc largement de facteurs sociaux. Non pas que ces facteurs agissent directement sur la distribution des revenus. Mais ils opèrent indirectement en pesant sur l'acquisition des capacités individuelles valorisées économiquement.

Max Weber appelle ce phénomène l'inégalité des chances sur le marché.

La conception graduelle des classes sociales

L'explication des inégalités par les attributs personnels est souvent associée à une conception graduelle des classes sociales. Les classes sont vues comme des barreaux sur une échelle. Elles sont définies comme "supérieures" ou "inférieures" les unes aux autres. Leurs noms reflètent strictement une approche quantitative : classe supérieure, classe moyenne-supérieure, classe moyenne-inférieure...

C'est cette vision qui est adoptée lorsqu'on parle de l'émergence ou du déclin de la classe moyenne. Ou encore quand on appelle à la réduction de la pression fiscale qui pèse sur la classe moyenne...

Dans la mesure où les caractéristiques individuelles expliquent où une personne se situe dans la distribution des revenus. Elles expliquent aussi la classe à laquelle elle appartient.

L'approche normative de l'inégalité

Pour E.O. Wright les tenants de cette approche militent souvent pour davantage d'équité au sein des sociétés. Leur idée étant que tous les individus devraient bénéficier des mêmes opportunités.

Dans la fable d’Ésope cette équité est réalisée. Les inégalités n'y résultent que de choix individuels : travailler ou pas ; accumuler de la nourriture pour l'hiver ou chanter.

La fourmi et la cigale peuvent être considérées comme entièrement responsables de leurs choix et donc de leurs destins.

Mais, le monde réel ne correspond pas au monde de la fable. Nous ne vivons pas dans un champ. Chacun ne s'adonne pas à la même activité de ramassage. L'enrichissement en fin de journée n'est pas égal au nombre de graines ramassées.

Nous vivons dans un monde où les emplois sont très diversifiés, par la nature des tâches à accomplir. Et surtout, dans ce monde-ci, certains travaux sont mieux rémunérés que d'autres.

Contrairement à la cigale et à la fourmi, les êtres humains qui vivent dans les sociétés capitalistes viennent occuper des emplois dont les niveaux de rémunération sont établis avant qu'ils ne viennent les occuper.

L'inégalité expliquée par l'approche structurale

L'approche structurale des inégalités se développe à partir de ce constat.

La distribution des revenus ne résulte pas seulement des qualités ou des efforts fournis par les individus. Elle dépend aussi du processus social qui crée différentes positions et les associent à différents niveaux de rémunération et de pouvoir.

Des attributs individuels, comme le niveau d'éducation ou les diplômes, peuvent peut-être expliquer pourquoi telle personne finit à telle position (ouvrier, cadre, PDG...). En revanche, qu'est-ce qui explique pourquoi les positions sont distribuées comme elles le sont ? Pourquoi certains emplois sont-ils meilleurs que d'autres?

La réponse proposée est que, dans nos sociétés, la création des positions avec leurs caractéristiques spécifiques (rémunération, temps de travail, opportunités d'évolution, sécurité de l'emploi...) dépend des relations de pouvoir entre l’État, les entreprises et les travailleurs.

Le fait que les PDG des grandes entreprises gagnent plusieurs centaines ou milliers de fois plus que les ouvriers reflète très directement leur pouvoir d'établir leur propre salaire, en concertation avec les comités de direction.

Les horaires de travail erratiques dans l'industrie de la restauration rapide ou dans la grande distribution résultent du pouvoir des responsables d'établir les emplois du temps à leur convenance.

La conversion des postes d'enseignants en contrats précaires découlent directement du pouvoir des responsables politiques.

A chaque fois que les travailleurs ont pu obtenir des améliorations de leurs conditions, ils les ont gagnées à travers un rapport de force (grèves, manifestations, votes)...

Conception relationnelle des classes sociales

Cette approche structurale des inégalités débouche sur une conception relationnelle des classes. Ces dernières ne sont plus constituées par des divisions le long d'une échelle de bas en haut, mais en relation les unes avec les autres.

Dans cette perspective, ce qui est important c'est d'identifier les positions que les gens occupent dans la relation sociale qui caractérise la société considérée.

Pour Karl Marx, les sociétés capitalistes sont caractérisées par la relation par laquelle les travailleurs sont rémunérés par les propriétaires des moyens de production.

D'un point de vue relationnel, ce qui compte avant tout, ce n'est pas tellement que les capitalistes possèdent davantage de quelque chose que les travailleurs. Ce qui prime c'est que les deux classes occupent des positions différentes au sein de la relation qui les définit.

Les travailleurs sont ceux qui sont rémunérés pour leur travail, par les capitalistes. Les capitalistes sont ceux qui rémunèrent les travailleurs, qui dirigent leurs activités dans le monde économique et qui s'approprient la sur-valeur de leur travail.

L'approche normative de la démocratie

L'analyse structurale tente d'identifier de quelle manière les différents pouvoirs modèlent la distribution des positions sociales et donc des conditions matérielles de vie.

Les économies capitalistes impliquent une distribution très inégale de ce pouvoir. Et c'est très précisément ce que signifie la propriété privée des moyens de production. Les propriétaires ont le droit et le pouvoir de disposer de leur propriété comme ils l'entendent.

En vertu de la possession des moyens de production, ils exercent leur pouvoir en définissant les activités à accomplir et les conditions de leur accomplissement. Ils décident de l'affectation des rémunérations à différentes sortes de position. Ils façonnent cette distribution en pesant sur les politiques de l’État...

Au cours des dernières décennies, les contraintes à l'exercice de ce pouvoir se sont affaiblies, sous la bannière du néolibéralisme. Le pouvoir des syndicats a périclité. La réglementation du travail a été allégée dans le sens de la flexibilité. La concentration du capital contribue à la concentration du pouvoir...

Dans ce contexte, nous avons vu que l'approche des inégalités par les attributs débouche sur une demande pour plus d'équité. L'idée qui prévaut est que tous les individus devraient bénéficier des mêmes opportunités. Dans cette perspective l'accent est mis, par exemple, sur les politiques d'éducation, de formation et de lutte contre les discriminations de genre, d'origine ou de religion.

L'approche structurale des inégalités, qui est soutenue par E.O. Wright, est sous-tendue par un idéal normatif de démocratie.

Elle postule que le renversement des tendances actuelles dans la distribution du pouvoir est essentiel pour espérer réduire les inégalités structurales. A cet effet, la participation commune de tous au pouvoir de définir les positions (les salaires, les temps et les conditions de travail,...) constitue un prérequis indispensable.

A ce titre, la position de E.O. Wright peut être rapprochée de celle de Nancy Fraser. Pour la philosophe la parité de participation aux décisions sociales, politiques et économiques constitue le fondement nécessaire d'une société juste.

Gilles Sarter
(Cet article a d'abord été publié sur le site secession.fr)

Références
E.O. Wright, Two Approaches to Inequality and their Normative Implications, https://items.ssrc.org/two-approaches-to-inequality-and-their-normative-implications/

mardi 9 octobre 2018

CRITIQUE DE LA SOCIOLOGIE


CRITIQUE DE LA SOCIOLOGIE
Une jeune science qui se cherche
J’estime que les critiques de certains anarchistes comme Max Stirner sont abusives et infondées. La sociologie ne conspire pas contre la liberté individuelle, même si des économistes comme Marx et les néolibéraux le font, de toute façon aucune théorie n’a de prise sur un être libre. Les sociologues sont seulement dans l’aveuglement de ne pas voir le facteur individuel dans les phénomènes qu’ils constatent et étudient.
La sociologie est la science des relations entre êtres humains, deux humains forment un groupe sociologique, un humain participe ou non à de multiples groupes sociologiques, volontairement ou non, consciemment ou non, dans la mesure ou il maitrise ou non son mental et ses aliénations, donc ses interactions interindividuelles ou sociales. La sociologie étudie les convergences et les divergences des comportements humains participant à ces groupes relativement à des comportements statistiquement majoritaires, ainsi que les émergences des désordres et des conflits créant une problématique sociale, leurs causes et leurs traitements. L’homme n’est pas une autre race de fourmis, il n’est pas bio déterminé socialement, ce n’est pas un être social, mais un être devenu social par obligation, pour survivre, se nourrir et se reproduire. Et même, remarquons que parmi les cellules qui constituent le corps humain, il y a des cancéreuses qui n’obéissent plus aux règles collectives, donc la normalité n’existe même pas en biologie. On ne peut pas aborder les êtres humains sans considérer  leur diversité psychologique. Les relations sociales résultent de causes intimes confrontées à des contraintes extérieures que les hommes exploitent de leur mieux ou de leur pire. En l’oubliant, la sociologie ne fait qu’étudier les pathologies et les aliénations dominantes, comme les psychanalystes ne font qu’étudier les rêves des névrosés et autres malades mentaux, et ne peut en tirer raisonnablement aucune conclusion collective, même si cela va à l’encontre des objectifs de ses présupposés concernant la nature humaine.
Emile Durkheim et sa théorie du holon préexistant à l’individu et le gouvernant a inventé un fantasme. Nous ne pouvons définir scientifiquement de conscience collective extra individuelle, sinon en faisant appel à des notions mystiques d’égrégores, de mémoires collectives et de plans spirituels inconnus. Il n’y a que des influences de dominants et leur culture sur des dominés qu’ils soumettent à leur profit.
Max Weber est plus raisonnable en affirmant que chaque individu est un atome social, plus ou moins aliéné culturellement, socialement, économiquement, politiquement et linguistiquement. Donc plus ou moins normé ou divergeant. Chacun agissant à son niveau d’intelligence sociale et à son niveau d’évolution ou de raffinement mental, selon ses intérêts, ses pathologies, ses besoins et ses objectifs qui peuvent rester strictement personnels ou se gonfler d’ambitions et d’avidités sociales paranoïaques, comme en témoignent les pires et les plus sanglants despotes de l’histoire de l’humanité.
Les relations entre hommes ne sont soumises à aucun déterminisme préexistant, mais sont le jeu des altérités, des convergences et des divergences des structures de leur psyché, qui sont fortes et se reproduisent de générations en générations dans les sociétés primitives ou archaïques, et faibles dans les sociétés modernes plus complexes, en rupture avec les traditions religieuses et sociales qu’elles ont submergées, rendant d’autant plus difficile et aléatoire l’adaptation sociale des moins habiles et des moins cultivés. D'où le problème de l’éducation : doit-elle former des serviteurs de la forme économique dominante ou des hommes qui savent penser comme il faut, libres de toute aliénation, pour leur bien-être, sans autre considération, sans aucune velléité à vouloir faire perdurer les structures sociales existantes.


vendredi 21 septembre 2018

IMAGE THÉMATIQUE

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PRÉSENTATION DU BLOGGER SOCIOLOGIE CRITIQUE


PRÉSENTATION

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